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Condamnations 4

Affaire Bygmalion : la condamnation de Nicolas Sarkozy devient définitive

La Cour de cassation rejette son pourvoi. Sa condamnation par la cour d'appel de Paris, le 14 février 2024, à un an d'emprisonnement dont six mois ferme aménageables pour le financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012 est définitive. C'est sa deuxième condamnation pénale définitive après l'affaire des écoutes.

Sources : Le Club des Juristes, RTBF, Le Temps

Financement libyen : Nicolas Sarkozy condamné en première instance à cinq ans de prison pour association de malfaiteurs

Le tribunal correctionnel de Paris le juge coupable d'avoir laissé ses proches collaborateurs démarcher le régime de Kadhafi en vue de financer sa campagne de 2007, mais le relaxe des chefs de corruption passive, de recel de détournement de fonds publics et de financement illégal de campagne. Peine : cinq ans d'emprisonnement avec mandat de dépôt différé et exécution provisoire, 100 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité. Incarcéré à la prison de la Santé le 21 octobre 2025, il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire le 10 novembre. Il conteste les faits et a fait appel.

Sources : LCP, RTBF, La Libre Belgique

Affaire des écoutes : la condamnation de Nicolas Sarkozy devient définitive

La Cour de cassation rejette ses pourvois : sa condamnation pour corruption et trafic d'influence à trois ans d'emprisonnement dont un an ferme sous bracelet électronique, assortie de trois ans d'inéligibilité, est définitive. Une première pour un ancien président de la République. Il s'est conformé à la peine et a saisi la Cour européenne des droits de l'homme.

Sources : Public Sénat, Europe 1

Nicolas Sarkozy condamné à trois ans de prison dont un an ferme dans l’affaire des écoutes

L’ancien président de la République a été déclaré coupable de corruption et trafic d’influence. Il va faire appel de cette condamnation. Mise à jour : la cour d'appel de Paris a confirmé cette peine le 17 mai 2023. La condamnation est devenue définitive le 18 décembre 2024, avec le rejet de ses pourvois par la Cour de cassation.

Sources : Le Monde, France Info, Challenges, France Inter

Mises en cause 12

Les personnes mises en cause sont présumées innocentes.

Financement libyen : sept ans de prison requis en appel contre Nicolas Sarkozy

Rejugé depuis le 16 mars 2026 avec neuf autres prévenus, l'ancien président s'est vu requérir sept ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende par le parquet général, qui le présente comme l'instigateur d'un pacte de corruption avec le régime libyen. Il maintient n'avoir commis aucun délit. Le procès s'est achevé le 27 mai 2026 ; la cour d'appel rendra sa décision le 30 novembre 2026. Il reste présumé innocent des faits jugés en appel.

Sources : Medias24 (AFP), Paris Match Belgique, Euronews

Affaire Bygmalion : un an de prison avec sursis requis contre Nicolas Sarkozy

L’ancien président de la République avait été condamné à un an de prison ferme en première instance mais avait fait appel de cette décision.

Mise à jour : la cour d'appel de Paris l'a condamné le 14 février 2024 à un an d'emprisonnement dont six mois ferme. La condamnation est devenue définitive le 26 novembre 2025, avec le rejet de son pourvoi par la Cour de cassation.

Sources : Le Point, Le Monde, Les Echos

Soupçons de financement libyen : Nicolas Sarkozy mis en examen pour «association de malfaiteurs»

Dans ce dossier, l'ancien président a déjà été mis en examen en mars 2018 pour «corruption passive», «recel de détournement de fonds publics» et «financement illégal de campagne».

Sources : Le Figaro, LCI, L'Express, Le Monde

Soupçons de financement libyen: Nicolas Sarkozy placé en garde à vue

L’information est révélée par Mediapart et Le Monde. L’ancien président de la république est en garde à vue depuis ce mardi matin dans le cadre de l’enquête sur le financement libyen de sa campagne de 2007.

Sources : Les Echos, Libération, LCI, Le Monde, Libération

Les écoutes et le trafic d'influence

Dans l'enquête sur un possible financement libyen de la campagne de 2007 (voir ci-dessous), l'enregistrement d'une conversation téléphonique entre Nicolas Sarkozy, placé sur écoute, et son avocat a abouti à une information judiciaire, le 26 février 2014, pour trafic d'influence et violation du secret de l'instruction. La justice soupçonne l'ex-président d'avoir tenté, avec l'appui de Maître Thierry Herzog (photo), d'obtenir des informations dans une procédure le concernant auprès d'un haut magistrat, Gilbert Azibert, contre une promesse d'intervention pour un poste de prestige à Monaco. Nicolas Sarkozy a été mis en examen en 2014 pour « corruption active », « trafic d’influence » et « recel de violation du secret professionnel » et risque jusqu’à dix ans de prison.

Sources : Le Monde, FranceTVInfo, L'Express, 20 Minutes, Le Figaro, Le Monde

Affaire des écoutes

Nicolas Sarkozy est soupçonné d'avoir tenté d'obtenir, par l'intermédiaire de son avocat Thierry Herzog, des informations couvertes par le secret auprès de Gilbert Azibert, alors haut magistrat à la Cour de cassation, en échange d'un appui pour un poste à Monaco. Les faits ont été mis au jour par des écoutes judiciaires de lignes ouvertes sous un faux nom (« Paul Bismuth »). Il a été mis en examen en juillet 2014 pour corruption active, trafic d'influence et recel de violation du secret professionnel. Mise à jour : renvoyé devant le tribunal correctionnel en 2018, il a été condamné en 2021 ; la condamnation est définitive depuis le 18 décembre 2024.

Sources : Tendance Ouest (AFP), Public Sénat

Affaire Bygmalion

L'affaire porte sur un système de double comptabilité et de fausses factures destiné à imputer à l'UMP des dépenses de la campagne de la présidentielle 2012 pour éviter le dépassement du plafond autorisé, soit 22,5 millions d'euros. Au coeur de ce système, la société prestataire Bygmalion, dont trois cadres ont reconnu les faits. L’ex-président a été mis en examen le 16 février pour financement illégal de campagne électorale, passible d’une peine de 3 750 euros d’amende et d’un an de prison. Il est accusé d’avoir engagé des dépenses supplémentaires dans sa campagne de 2012, tout en sachant que le plafond légal serait dépassé.
Nicolas Sarkozy a été également placé sous le statut de témoin assisté des chefs d’usage de faux, d’escroquerie et d’abus de confiance. Mais l’enquête n’a pas prouvé qu’il avait connaissance de l’existence du système de fausses factures au cœur de l’affaire Bygmalion, même si des indices vont dans ce sens.

Sources : Marianne, FranceTVInfo, Le Monde, Marianne, Le Monde

Affaire Karachi

Nicolas Sarkozy, ministre du Budget à l'époque, a été cité dans cette enquête sur des soupçons de rétrocommissions en faveur du camp Balladur en marge de ventes d'armes dans les années 90. Mais lorsqu'ils ont transmis le dossier à la Cour de justice de la République (CJR), les juges ont visé l'ex-Premier ministre Edouard Balladur et son ministre de la Défense François Léotard, laissant simplement ouverte la possibilité d'une audition de Nicolas Sarkozy comme témoin assisté. Un non-lieu a été prononcé par le parquet de Paris en 2016.

Sources : Sud Ouest, Europe 1

Voyages en jet

L'enquête sur les voyages en jet privé de Nicolas Sarkozy facturés à la société Lov Group de son ami Stéphane Courbit s'est achevée en novembre, sans mise en examen. Les juges ont ordonné un non-lieu fin septembre 2016.

Sources : Huffington Post, Le Parisien, RTL

Pénalités réglées par l'UMP

L'enquête ouverte pour abus de confiance visait les pénalités de Nicolas Sarkozy réglées par l'UMP pour le dépassement de son plafond de dépenses de campagne en 2012. Le rejet des comptes avait privé l'UMP du remboursement de plus de 10 millions de frais de campagne. Mais le Conseil constitutionnel avait aussi ordonné au candidat Sarkozy la restitution à l'Etat d'une avance forfaitaire de 153.000 euros et lui avait infligé une pénalité de 363.615 euros, correspondant au dépassement constaté. Or, le fait pour l'UMP d'avoir pris en charge ces frais pouvait constituer un abus de confiance, car les pénalités visaient le candidat lui-même et l'argent du parti aurait ainsi été détourné à son profit. A l'époque, pour se renflouer, l'UMP, très endettée, avait lancé une grande souscription auprès de ses militants, le « Sarkothon ». Revenu à la présidence de l'UMP, Nicolas Sarkozy s'était résolu à rembourser la somme de 363.615 euros.
Témoin assisté, l'ancien président a bénéficié d'un non-lieu dans cette affaire.

Sources : Le Monde, Le Point, Le Monde

Corruption et trafic d'influence: Le Monde publie des extraits des écoutes qui ont conduit à la mise en examen de Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy, mis en examen pour corruption, a bien promis au téléphone d'intervenir pour aider le haut magistrat Gilbert Azibert à obtenir un poste de prestige à Monaco, avant de renoncer subitement, selon des extraits d'écoutes diffusées par Le Monde samedi 12 juillet.

Sources : Huffington Post, Le Parisien, Le Monde

Affaire Bettencourt : Sarkozy mis en examen

Nicolas Sarkozy, un temps mis en examen pour « abus de faiblesse » de l'héritière de L'Oréal Liliane Bettencourt, a bénéficié en octobre 2013 d'un non-lieu « en l'absence de charges suffisantes ».

Sources : Le Figaro, Le Parisien, Le Monde

Bourdes 19

Le lapsus de Nicolas Sarkozy qui veut interdire "les sites de screaming"

Le 9 juin, à l’occasion de la journée de travail des Républicains intitulée « Culture, création, patrimoine et communication », Nicolas Sarkozy a prononcé un discours sur la « culture du gratuit », qu’il n’apprécie guère. Mais l’ancien président de la République s’est emmêlé les pinceaux en évoquant « le screaming illégal », au lieu du « streaming ».

Sources : Europe 1, La Dépêche, Le Nouvel Obs

Nicolas Sarkozy «se sent Parisien» en province et braque les internautes

Le président de Les Républicains a suscité la polémique mercredi soir en voulant démontrer son sentiment d’appartenance à l’Europe…

Sources : 20 Minutes, Huffington Post, RTL

"C'est quoi, Le Bon Coin ?" Sarkozy raillé par les réseaux sociaux

Face à des entrepreneurs lyonnais, l'ancien président a demandé ce qu'était le site de petites annonces. De quoi s'attirer les moqueries sur le Net.

Sources : Le Point, 20 Minutes, L'Opinion

Les doutes de Nicolas Sarkozy sur les causes du réchauffement climatique

Nicolas Sarkozy a-t-il changé d'avis sur le réchauffement climatique ? Devant des entrepreneurs mercredi 14 septembre, il a affirmé qu' "on parle beaucoup de dérèglement climatique (...) mais ça fait 4,5 milliards d'années que le climat change. L'Homme n'est pas le seul responsable de ce changement." Il y a dix ans, il semblait penser le contraire lorsqu'il portait le Grenelle sur l'environnement, exprimant que "nous ne pouvons plus définir des politiques en ignorant le défi climatique".

Sources : Le Figaro, FranceTVInfo, Libération, Le Monde

Nouvelle bourde littéraire pour Nicolas Sarkozy, en citant Le Cid

S'exprimant devant des chefs d'entreprise, Nicolas Sarkozy s'est pris les pieds dans le tapis d'une référence litteraire au Cid, de Corneille... Invité à un petit-déjeuner de la Fondation Concorde, Nicolas Sarkozy s'adressait ce mercredi à des décideurs économiques. Le Figaro rapporte ses propos, dans lesquels Le Lab - Europe 1 a repéré un gros contresens de l'ancien président lors d'une citation de Corneille (Pierre, le dramaturge, pas le chanteur...).

Sources : Ouest France

Deux énormes boulettes sur Bush, Obama et Mandela dans le livre de Nicolas Sarkozy

Sorti lundi dans la précipitation, le livre de Nicolas Sarkozy “La France pour la Vie”, comporte au moins deux bourdes temporelles sur Barack Obama, George Bush et Nelson Mandela. Ca fait beaucoup.

Sources : FranceTVinfo, 20 Minutes, Le Parisien, Paris Match, Huffington Post

«1793» de Victor Hugo : Sarkozy tourné en dérision sur Twitter

Tandis que la droite tire à boulets rouges sur la réforme du collège de Najat Vallaud-Belkacem, Nicolas Sarkozy n'a pas pu s'empêcher d'y aller de sa petite référence littéraire.

Sources : Le Parisien, 20 Minutes, Europe 1, Libération

«La France a toujours été du côté des dictateurs...» : le lapsus de Sarkozy

C'est le discours qui clôturait l'université d'été des Républicains des Pays de la Loire. Nicolas Sarkozy n'a donc pas manqué l'occasion de revenir sur la crise des migrants et sa conviction profonde sur le rôle de la France face à cette situation. Jusqu'à ce qu'un lapsus ne vienne tout gâcher : «Il y a quelque chose auquel je suis très attaché, c'est que la France a toujours été du côté des opprimés, toujours du côté des dictateurs».

Sources : Le Parisien, LCI, RTL, Huffington Post

Hélicoptères du Kazakhstan : pourquoi Sarkozy est-il inquiété ?

Une information judiciaire a été ouverte en mars 2013 pour blanchiment en bande organisée et corruption active d'agents publics étrangers.

Sources : RFI, Libération, LCI

La petite phrase de Sarkozy sur les origines de Dati fait grand bruit

"Rachida Dati, avec père et mère, algérien et marocain, pour parler de la politique pénale, ça avait du sens", a lancé l'ex-président en meeting, à propos de l'ancienne garde des Sceaux.
C'est une petite phrase prononcée par Nicolas Sarkozy, mardi soir, à la fin de son meeting à Boulogne-Billancourt, qui fait déjà un peu de bruit. "J'avais voulu Rachida Dati comme garde des Sceaux parce que je m'étais dit que Rachida Dati, avec père et mère, algérien et marocain, pour parler de la politique pénale, ça avait du sens", a déclaré l'ancien président devant ses partisans.

Sources : Europe 1, Le Monde, Le Nouvel Obs, Le Figaro

Accusations de financement libyen de la campagne de 2007

Des juges enquêtent depuis avril 2013 sur des accusations de financement de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy par le régime libyen de Mouammar Kadhafi. Parmi les ex-dignitaires libyens, certains ont évoqué ce financement sans fournir d'élément matériel, d'autres ont démenti. Une autre enquête concerne la plainte de Nicolas Sarkozy pour faux contre Mediapart, qui avait publié, lors de la présidentielle de 2012, une note censée accréditer ce financement. Les juges d'instruction ont rendu un non-lieu dans cette enquête. « indépendamment du contenu », il n'a pas pu être démontré qu'il s'agit d' « un support fabriqué par montage » ou « altéré par des falsifications ». Dans le cadre de cette procédure sur le financement libyen de la campagne de 2007, l'ex-secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant a été mis en examen pour faux, usage de faux et blanchiment de fraude fiscale en bande organisée. En cause : la vente alléguée de deux tableaux flamands pour expliquer un virement de 500.000 euros sur son compte.

Sources : Europe 1, Le Monde, Le Monde, 20 Minutes, Le Parisien

Sondages de l'Elysée

Les juges enquêtent sur les commandes de sondages de la présidence sous le quinquennat Sarkozy (2007-2012);. Au coeur de l'enquête, le rôle de Patrick Buisson, alors conseiller présidentiel. Il est soupçonné d'avoir profité de sa position pour réaliser d'importants bénéfices sur des sondages qu'il commandait et revendait à l'Élysée. Il a été mis en examen, tout comme l'ex-directrice de cabinet Emmanuelle Mignon et Claude Guéant. Nicolas Sarkozy pourrait être couvert par son immunité présidentielle.

Sources : L'Express, Le Monde, Wikipédia, Le Point

Nicolas Sarkozy invente le concept de « musulmans d'apparence »

Du PCF au PS, la gauche dénonce "l'expression clairement raciste" du président-candidat.
"Les amalgames n'ont aucun sens, je rappelle que deux de nos soldats étaient... comment dire... musulmans, en tout cas d'apparence, puisque l'un était catholique, mais d'apparence. Comme l'on dit : la diversité visible". Lundi matin sur France Info, le président-candidat Nicolas Sarkozy a qualifié "de musulmans en tout cas d'apparence" deux des trois soldats tués par Mohamed Merah les 11 et 15 mars, provoquant immédiatement un tollé à gauche.

Sources : RFI, Libération, LCI, LCI

En marge du G20, Sarkozy a traité Netanyahu de "menteur" devant Obama

Le président français Nicolas Sarkozy a traité le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de "menteur" au cours d'une rencontre bilatérale le 3 novembre à Cannes en marge du G20 avec son homologue américain Barack Obama, a révélé mardi le site internet Arrêt sur images.

Sources : Le Nouvel Obs, Europe 1, RTL, Le Figaro

« Mais je fais de la démago.... heu pardon de la pédagogie »

A Laurence Parisot qui lui demande de faire de la pédagogie et pas de la démagogie, le chef de l'état répond « mais je fais de la démago.... heu pardon de la pédagogie ».

Sources : France Inter

La presse étrangère s'offusque des propos de Sarkozy

De Madrid à Londres, en passant par New-York, les grands quotidiens critiquent les propos peu amènes tenus mercredi par le chef de l'Etat français à l'égard de ses homologues espagnol, américain ou allemand.

Sources : Libération, Le Figaro, Le Nouvel Obs, Le Nouvel Obs

Arbitrage Tapie

Six personnes sont mises en examen, dont Bernard Tapie, notamment pour escroquerie en bande organisée. Les juges soupçonnent que cet arbitrage ayant accordé, en 2008, 403 millions d'euros à l'homme d'affaires dans son litige avec le Crédit lyonnais sur la revente d'Adidas, ne soit le fruit d'un « simulacre » pour le favoriser, avec un aval politique. L'enquête s'approche de son terme, Nicolas Sarkozy n'est pas mis en cause.

Sources : Marianne, L'Express, Le Parisien

Polémique sur les vacances de luxe de Sarkozy

Accusé d'"arrogance" par les socialistes à propos de ses vacances sur un yacht prêté par l'industriel Vincent Bolloré, le nouveau chef de l'Etat réplique : "Je ne vois pas où est la polémique. Les Français savent faire la part des choses entre la polémique politicienne et la réalité des choses".

Sources : Le Nouvel Obs, L'Express

"On va nettoyer au Karcher la cité"

"Dès demain, on va nettoyer au Karcher la cité. On y mettra les effectifs nécessaires et le temps qu'il faudra, mais ça sera nettoyé". Cette phrase a été prononcée par Nicolas Sarkozy le 19 juin 2005, dans la cité des 4.000 à la Courneuve, après la mort de Sid-Ahmed Hammache, un enfant de 11 ans tué d'une balle au bas de son immeuble, victime d'une rixe entre deux bandes

Sources : Europe 1, Le Point, Le Nouvel Obs

Citations

Tout le monde veut savoir s'il y a du cheval dans ce que l'on mange, mais la traçabilité des enfants qu’est-ce qu’on en fait ?

Faut se mettre d'accord, ma campagne a été financée par les sous-marins pakistanais, par M. Kadhafi ou par Mme Bettencourt ?

Le monde de demain ne sera pas celui d'hier.

La population qui vieillit, vieillit de plus en plus vieux.

Moi, je suis pas propriétaire de 40 hectares, hein, ok ?

en réponse à un couple d'agriculteurs se plaignant de ne pas gagner assez pour vivre convenablement

Si la vérité blesse, c'est la faute de la vérité.

Passe-moi la salade, je t'envoie la rhubarbe.

Désormais, quand il y a une grève, plus personne ne s'en aperçoit.

Moi ce qui me désarme vraiment totalement, c'est la gentillesse.

Je ne suis candidat à rien.

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Une condamnation, une mise en cause ou une bourde manque à cette fiche ? Envoyez-la avec au moins un lien vers un article de presse. Elle sera vérifiée avant publication.

Type d'information

Parcours

  1. Membre du Conseil constitutionnel français (ne siège plus depuis janvier 2013) 15 mai 2012 – en cours
  2. Président des Républicains 30 mai 2015 – 23 août 2016
  3. Président de l'Union pour un mouvement populaire 2 décembre 2014 – 30 mai 2015
  4. Président de la République française 16 mai 2007 – 15 mai 2012
  5. Président de l'Union pour un mouvement populaire 28 novembre 2004 – 14 mai 2007
  6. Président du conseil général des Hauts-de-Seine élu dans le canton de Neuilly-sur-Seine-Nord 1er avril 2004 – 14 mai 2007
  7. Ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l’Aménagement du territoire 2 juin 2005 – 26 mars 2007
  8. Député des Hauts-de-Seine 14 mars 2005 – 2 juillet 2005
  9. Ministre d'État, ministre de l'Économie, des Finances et de l’Industrie 31 mars 2004 – 29 novembre 2004
  10. Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales 7 mai 2002 – 30 mars 2004
  11. Député des Hauts-de-Seine 19 juin 2002 – 18 juillet 2002
  12. Député des Hauts-de-Seine 24 septembre 1995 – 7 juin 2002
  13. Maire de Neuilly-sur-Seine 29 avril 1983 – 7 mai 2002
  14. Président du Rassemblement pour la République 16 avril 1999 – 4 décembre 1999
  15. Ministre du Budget et de la Communication 30 mars 1993 – 11 mai 1995
  16. Porte-parole du gouvernement 30 mars 1993 – 19 janvier 1995
  17. Député des Hauts-de-Seine 23 juin 1988 – 1er mai 1993